- 2 pages pour l’introduction,
- 4 pages pour la conclusion,
- 7 pages pour les annexes.
- La cuisine du rire. Production d’un scénario humoristique en 4e année primaire
- Les objets du quotidien mis en poésie par les élèves de 3e maternelle
- Les souffrances des enfants incestueux et le soutien qu’on pourrait leur apporter
- Initiation à l’escalade en salle avec les jeunes handicapés
- éducateur spécialisé en accompagnement psychoéducatif-bachelier ;
- instituteur préscolaire-bachelier ;
- instituteur primaire-bachelier ;
- agrégé de l’Enseignement secondaire inférieur-bachelier en …

- une phrase d’introduction ;
- le résumé succinct de votre travail détaillant l’hypothèse de recherche retenue et la méthodologie envisagée pour la tester ;
- une conclusion reprenant les points essentiels de la conclusion du TFE.

Placées à la suite des remerciements, les dédicaces, elles aussi optionnelles, sont généralement destinées aux membres de la famille ou aux proches. Ils sont bien souvent légitimes mais restez sobre ; il est inutile d’établir la liste exhaustive de tous les membres de votre famille afin de spécifier leur contribution respective !
Tant pour les remerciements que pour les dédicaces, les personnes dont vous prévoyez de citer le nom doivent au préalable avoir approuvé la présence de celui-ci.
e. La table des matières
La table des matières détaille les titres des chapitres et des sous-chapitres du TFE en association avec le numéro des pages où le lecteur peut les trouver. Evitez toutefois de proposer une table des matières trop détaillée en optant pour une présentation des titres principaux (ceux des chapitres) et des sous-titres de deux niveaux, par exemple.
Attention, pour un lecteur pressé, mais cependant vigilant, il s’agit d’une première porte d’entrée dans votre travail. Elle doit lui permettre de se rendre compte très rapidement de l’organisation conceptuelle et de la progression de votre pensée ; c’est en quelque sorte le fil conducteur qui conduira le lecteur de l’hypothèse posée à sa validation ou invalidation.
f. L'introduction
Elle a tout d’abord pour but de convaincre le lecteur de votre intérêt pour le domaine choisi ainsi que de l’utilité de votre travail et de son originalité. Si la thématique de recherche a déjà été abordée dans un TFE antérieur sur lequel vous avez pris appui, il importe de le signaler dès l'introduction, tout en précisant l'intérêt d’un complément. Il convient aussi de mentionner, dès l’introduction, les limitations volontaires ou involontaires que vous avez imposées à votre travail.
Le second rôle de l'introduction consiste à préciser la manière selon laquelle vous avez traité le sujet, c’est-à-dire à présenter les différents chapitres dans l’ordre en donnant une idée de leur contenu (selon les principaux sous-titres des chapitres). Dans cette partie, vous veillerez particulièrement à décrire l’hypothèse de départ de votre travail, l’objectif principal poursuivi et la méthode utilisée.
g. Le corpus
Son contenu
Le travail de fin d’études vous donnera à la fois l’occasion de compléter votre information dans un domaine que vous avez choisi et celle d’acquérir une méthode de travail spécifique. En effet, il vous permettra d’apprendre à réunir et organiser l’information en vue de répondre à une question mais aussi à communiquer les résultats de vos investigations par rapport à celle-ci. Le corpus qui constitue le cœur du travail est le lieu de cette communication.
Il présentera tant les développements théoriques que leurs applications concrètes. Que ceux-ci soient proposés dans des parties distinctes ou non, vous veillerez à respecter une logique interne qui assurera la cohérence entre les différents éléments théoriques et pratiques. Il doit exister un lien étroit entre les ressources théoriques sélectionnées et les développements pratiques qui seront proposés. L’exposé des motifs relatif au décret du 12 décembre 2000 mentionne d’ailleurs que le travail de fin d’études ne peut être une compilation théorique sans lien avec la pratique professionnelle. Il est en étroite liaison avec la pratique professionnelle. Il représente pour l’étudiant l’occasion d’utiliser et de mettre en œuvre ses acquis de la formation, tant théoriques que pratiques et d’en faire une synthèse. En outre, un fil conducteur dans le travail devra permettre l’enchaînement logique des idées entre les chapitres et au sein de chacun d’eux, ce fil interne menant naturellement à la conclusion.
Les éléments théoriques que vous avez choisis ne peuvent être présentés sous forme de juxtaposition désordonnée de ressources diverses. Il n’est pas question de copier (et de coller) de larges extraits d’ouvrages, d’articles, de sites pour faire « du remplissage ». Vous les présenterez sous la forme d’un bilan, d’une synthèse des informations théoriques que vous aurez rassemblées et sélectionnées en fonction de leur lien et intérêt directs avec le sujet du TFE.
Vous veillerez aussi à la qualité et à l’exactitude des ressources exploitées (vous ne ferez par exemple pas référence à des sites comportant l’extension de domaine « .com » qui présentent des informations commerciales), sans pour autant effectuer du recopiage. En effet, la mise en évidence de plagiat, c’est-à-dire le fait de ne pas citer ses sources directes et d’ « oublier » les guillemets pour les passages repris tels quels chez un auteur, entraînera automatiquement votre refus. Soyez donc particulièrement vigilant : si vous avez pu trouver la source sur internet, il est clair qu’un professeur pourra faire la même démarche que vous !
Les applications concrètes seront le prétexte à une analyse originale et pertinente de ce que vous avez mis en place. Il ne doit certainement pas s’agir de la présentation de préparations d’activités ou de leçons mais plutôt d’une illustration argumentée de la théorie par la pratique ou d’une interprétation de la pratique par la théorie, le lien entre les deux aspects devant toujours rester explicite.
Tout au long de votre TFE, qui s’apparente à un travail scientifique au sens large du terme, vous veillerez à être particulièrement précis et rigoureux. Plus particulièrement, lorsque vous présenterez les public et contexte choisis pour les développements pratiques, il s’agira de mentionner le type de public (niveau, nombre, spécificités, …), les éléments spécifiques au contexte (école de village, classes transversales, …), … De même, lorsque vous détaillerez le dispositif de recueil des données de terrain préalables à l’analyse qui vous est demandée, vous préciserez minutieusement la manière dont vous avez récolté les informations (observation du public sur base d’une grille, interviews de personnes handicapés physiques, production de documents aux élèves, …) ainsi que les critères qui vous ont permis de les classer.
Dans le cadre de votre travail de fin d’études, vous avez aussi la possibilité de construire du matériel, de préférence innovant, en référence avec le sujet traité : maquettes, instruments de mesure, photographies, cassettes audio ou vidéo, documents multimédia, échantillons naturels (minéraux, herbier, pelote de rejection, …), moulages en plâtre, en pâte à sel, en papier mâché, jeux pour enfants, décorations de classe, transparents, cartes murales, montages expérimentaux, … Pour cela, vous pouvez bien entendu demander le concours des professeurs spécialistes mais aussi une participation du département pédagogique dans l’achat de matériel pour autant que tous ces supports et réalisations matérielles accompagnent l’exemplaire du TFE qui sera déposé à la bibliothèque de l’établissement.
Les références et citations dans le texte
Les références aux écrits ou propos d’auteurs sont inévitables dans un travail de fin d’études et citer avec précision les travaux dont on s’est inspiré est important. Tout d’abord parce que c’est une question d’honnêteté intellectuelle et de déontologie. Vous respecterez en effet le travail des auteurs à partir desquels vous avez construit des synthèses personnelles en les citant car plagier, c’est voler des idées. Ensuite parce que le lecteur doit pouvoir retrouver sans ambiguïté les sources bibliographiques citées.
Les notes
Les notes sont utiles pour :
- indiquer les sources des citations ou donner des références bibliographiques complémentaires ;- préciser une idée sans alourdir le texte principal ;- faire des renvois à d'autres parties du TFE ;- ajouter des remarques personnelles.
Les notes qui sont présentées en caractères plus petits que ceux utilisés dans le texte et peuvent soit figurer en bas de page, soit en fin de chapitre, soit en fin de TFE. Il n'existe pas de règle absolue à cet effet mais la présentation en bas de page présente un aspect pratique non négligeable.
Les illustrations
Les graphiques et tableaux de données présentés doivent être compréhensibles par eux-mêmes, sans nécessiter le passage par une lecture complète du texte. Ils doivent être identifiés par un titre et accompagnés d’une légende explicative.h. La conclusion
Les axes de coordonnées des graphiques porteront une graduation mentionnant les unités choisies en respectant les conventions du Système International.
Les données proposées sous forme de graphique ou de tableau de données dans les développements théoriques devront être justifiées ou exploitées ; il ne sert à rien de les multiplier s’ils ne servent pas votre propos.
Les cartes historiques, géographiques ou géologiques, ainsi que les plans architecturaux, porteront une légende d’identification, avec mention de l’échelle. Les conventions cartographiques et architecturales (couleurs, symboles, …) seront respectées.
Les photographies insérées dans le travail seront de qualité et accompagnées d’une légende. Cependant, elles seront soigneusement sélectionnées. En effet, il ne sert à rien de se servir de clichés pris lors d’un stage pour agrémenter votre TFE ; s’ils sont présents, c’est qu’ils ont un rôle informatif, au même titre que les dessins, schémas, tableaux, …
La conclusion de votre TFE doit rassembler, en quelques pages, tous les points forts de votre travail, rappeler au lecteur ses originalités, depuis la manière de poser le problème, jusqu'aux résultats de terrain obtenus, en passant par d’éventuels développements théoriques si ceux exploités dans le travail vous semblent particulièrement intéressants. La conclusion est aussi l’occasion d’évaluer si les objectifs décrits dans l’introduction ont été atteints à travers le TFE.
Dans la conclusion, le lecteur doit être convaincu que l'hypothèse de recherche qu’il conviendra donc de rappeler a effectivement été traitée et que des confirmations/invalidations, au moins partielles, ont été obtenues. Des résultats infirmant l'hypothèse de recherche ou conduisant à un constat de carence sont aussi des résultats (moins agréables à présenter, il est vrai) et vous vous devez donc de les exposer, elles deviendront d’ailleurs un plus pour votre travail si vous parvenez à montrer dans votre conclusion que vous avez pris conscience de cet état de fait.
Quel que soit le caractère pointu d’une hypothèse de recherche, un TFE n’aborde jamais la globalité de la problématique, il se focalise sur un aspect de la réalité et l’analyse de manière très spécifique. Par ailleurs, il ne clôture jamais le débat sur une question. La conclusion précisera donc également les limites d’exploitation de votre travail (pistes secondaires non exploitées, levée des contraintes introduites pour simplifier le problème, prise en compte d'autres types de données, …), les écueils à éviter dans son utilisation et exploitation, le type d’utilisateurs potentiels, les applications possibles, les développements ultérieurs envisageables, les aspects qui n’avaient pas été perçus initialement et qui donc n’ont pas été envisagés ainsi que les remédiations à y apporter.
i. L'index
L’index est une partie optionnelle du TFE qui est présenté lorsque le travail aborde des concepts qui ne sont pas utilisés régulièrement et nécessitent une définition. Il reprend les termes techniques ou spécifiques classés par ordre alphabétique et en propose une définition rigoureuse.
Il peut y avoir plusieurs index (par exemple, un index des concepts, un index des noms propres…)
j. La bibliographie
Toutes les sources utilisées dans votre TFE doivent figurer dans sa bibliographie. Très généralement présentée sous forme de liste unique pour faciliter la consultation, les références y sont classées par ordre alphabétique de l'auteur et éventuellement, selon la nature des documents ou des thèmes.
Rédigez votre bibliographie avec soin car elle sera lue très attentivement. Elle permettra aux lecteurs, par un rapide coup d’œil, de savoir si vous n’avez pas fait l’impasse sur des sources essentielles, si vous avez mentionné l’ensemble des sources consultées et si vos documents de référence sont récents.
Ne multipliez pas les sources ; il vaut mieux quelques ouvrages soigneusement sélectionnés et lus qu’une somme de documents que vous aurez, au mieux, largement survolés.
Le système de références proposé ci-dessous est préconisé par l’A.P.A. (American Psychological Association) et est de plus en plus utilisé dans le milieu des recherches francophones. Ce n’est cependant pas le seul. En effet, différentes façons standardisées de présenter les références bibliographiques existent et sont tout aussi valables. Vous pouvez donc opter pour un autre système pour autant que ce dernier soit reconnu comme, par exemple, celui proposé dans le cours de Recherche documentaire et qu’au sein de votre TFE, vous adoptiez ce choix unique.
Comment noter vos références bibliographiques ?
Nom de l'auteur, Initiale(s) de son prénom. Année d’édition entre parenthèses. Titre complet en italique. Lieu de publication : Maison d’édition.
Vous procéderez de même pour tout document non publié (mémoire, travail de fin d’études, notes de cours,…) en indiquant en lieu et place de l'éditeur le nom de l'institution dans laquelle a été produit le document.
Autres cas :
Pour un ouvrage collectif, vous préciserez l’identité des différents auteurs.
S’il n’est pas fait mention du lieu d’édition, vous indiquerez « s.l. » (« sans lieu »)
S’il n’est pas fait mention de la date d’édition, vous indiquerez « s.d. » (« sans date»)
S’il n’est fait mention ni du lieu, ni de la date d’édition, vous indiquerez « s.l.n.d. » (« sans lieu ni date »)
Exemples :
Barth, B.-M. (1993). Le savoir en construction. Paris : Retz.
Raynal, F. & Rieunier, A. (1997). Pédagogie : dictionnaire des concepts clés. Paris : ESF.
Mackel, Y. (2006). La démarche scientifique est-elle applicable en 3e maternelle ? Virton : Haute École Robert Schuman, Département pédagogique, Travail de fin d’études.
Nom de l’auteur du chapitre, Initiale(s) du prénom. Année d’édition entre parenthèses. Titre du chapitre entre guillemets. In suivi de l’initiale du prénom et du nom de l’auteur principal et du titre de l’ouvrage en italique. Lieu de publication : Maison d’édition.
Exemple :
Verhoeven, M. (2000). « Les jeunes face à la contrainte scolaire : construction d’une problématique. » In G. Bajoit (Eds), Jeunesse et société, La socialisation des jeunes dans un monde en mutation. Bruxelles : De Boeck Université (195-204).
Nom de l'auteur, Initiale(s) du prénom. Année d’édition entre parenthèses. Titre complet de l'article entre guillemets. Nom de la revue (en italique), Tome ou numéro, pagination précise de l'article.
Exemple :
Derouet, J.-L. (2001). « Les savoirs scolaires sous le feu des critiques. » Sciences Humaines, n°121, 26-29.
Pour les ressources trouvées sur le World Wide Web, vous indiquerez :
Nom de l’auteur (organisme ou personne dans le cas d’une page personnelle), Initiale du prénom (si page personnelle). Titre de la ressource entre guillemets. Date de la dernière mise à jour si elle est connue. S'il y a lieu, ajouter la ressource plus large à laquelle le document cité est rattaché en procédant de la façon suivante : In Auteur/titre ou titre du site ou du document qui contient la ressource, [Type de support]. Adresse URL de la ressource (date de consultation de la page : jour, mois, année de la consultation par l'usager]
Exemple :
Perrenoud, Ph. « L’évaluation des élèves, outil de pilotage ou pare angoisse ? » In Université de Genève. Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation. Site de la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Genève, [En ligne]. http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/perrenoud/php_main/php_2005/2005_10.html (Page consultée le 12 juin 2006]
Elles regroupent les conférences, entretiens et l’ensemble des supports audiovisuels et informatiques exploités dans votre travail. Leur présentation suit le même principe que celui utilisé pour les sources écrites.
Exemples :
Jacquard, A. (2006). Le petit homme et le temps. A.S.B.L. FRAJE. Bruxelles. Le 23 janvier.
Alfred Nobel et la dynamite. (2006). Le fabuleux destin des inventions. Arte. Le 5 août.