Les compléments et suppléments plus utilisés
Ce sont des mélanges de protéines
et glucides, parfois de lipides, avec des vitamines et des minéraux qui ont
pour
But: d’apporter un grand nombre de calories en vue d’une prise de poids.
Attention !
Peu
conseillés pour prendre du poids, car leur teneur en glucides est trop
élevée et leur qualité est médiocre.
Ils ont un index glycémique élevé ce qui
favorise plus la fabrication graisse corporelle plutôt que du muscle.
Les vitamines et minéraux ajoutés ont un effet négatif plutôt que positif.
Conseil(s):
Fabriquer vous-même ce produit on achetant les protéines et
les glucides séparément. Cela permet une économie, mais aussi de meilleurs
résultats puisqu’on dose soi-même les éléments en fonction du moment de la
prise.

Elle
constitue 20% des protéines du lait, le reste étant la caséine. Elle est
présente dans les yaourts, mais pas dans les fromages, car ils ont une faible
capacité à coaguler. On en dénombre 4 types.
But: permettre la croissance, la définition musculaire,une meilleure récupération.
Avantages:
- Haute
digestibilité
- Teneur élevée en acides aminés
- Grande vitesse
d’assimilation
La
caféine, l’alcaloïde, est présente naturellement dans le café, le thé, le cacao
et la guarana. Elle est ajoutée dans de nombreuses boissons comme le coca et autres
boissons énergisantes.
Dans
l’une de ses conférences, Mr Pauquet
donne les rôles de la caféine.
La
caséine est l’autre constituant, en protéine, du lait, 80%. Sa capacité de
coagulation engendre le ralentissement de l’absorption des protéines lors de la
digestion. On la trouve sous 2 formes. Mr Pauquet
précise que la caséine est le dérivé de la cystéine (AA souffré) et donne ses
différents rôles.
Les acides aminés branchés
Le
diététicien du standard
nous apprend que ce sont des AA ramifiés (branchés) qui constituent 35% du
volume musculaire et nous donne le rôle de ces dernières. Une supplémentation
de ce type d’acides aminés est très intéressante en ce qui concerne les gains
en force et en masse musculaire.
A
l’effort, les BCAA sont oxydés, car ils sont utilisés, par les muscles, comme
source d’énergie. Un apport de ce type va davantage compenser cette perte plus
rapidement que les protéines seules qui n’en contiennent pas suffisamment. Elles
ont pour but d’optimiser la récupération et la prise de masse musculaire, mais pour avoir un effet, il faut au minimum en consommer
5 à 10g en fonction de notre poids, en période d’entrainement. En dehors de l’entrainement,
il n’aura pas vraiment d’intérêt.
Ce sont des sucres utilisés dans
le sport pour leur index glycémique élevé et leur digestion rapide.. Dans le marché, il existe du glucose en poudre qui se dilue dans
l’eau, qui donne un composé, simple et peu couteux permettant l’apport rapide
de sucre à l’organisme.
Soyez attentif quant aux boissons
de l’effort vendues dans les salles, car elles sont essentiellement composées
de glucose et de maltodextrine, mais aussi de fructose. Ce dernier est un
inconvénient pour certains types d’efforts et peut provoquer des ballonnements
ou des nausées. Pour lutter contre ce problème, il faudra consommer de la
maltodextrine, sucre complexe, qui provoque moins de nausées et qui a les mêmes
propriétés que le glucose. De plus, sa digestion est plus facile
Il sera toutefois plus judicieux
d’acheter les produits séparément et de préparer soi-même sa boisson en
comptant en moyenne 50g de sucre dans 700ml d’eau par heure d’effort. Il faut rester
prudent car, une concentration supérieure à 8% peut provoquer des troubles
digestifs.
C’est un acide aminé non
essentiel produit à partir de l’acide glutamique. C’est le plus abondant dans
le corps, dans le sang et dans les muscles. Il
est synthétisé et mis en réserve en majeure partie par les muscles squelettiques.
C’est une substance énergétique importante dans les cellules immunitaires. Elle
a pour but de maintenir un niveau optimal en protéines, de stimuler la fonction
immunitaire et de réguler le métabolisme glucose-glycogène et, elle augmente la vitesse
de récupération. Etant un acide glucoformateur, elle permettrait aussi de
retarder la fatigue en épargnant l’utilisation du glucose.
Lors de la récupération, elle
stimule la synthèse musculaire en glycogène.
Lors de l’effort, le corps ne
peut en synthétiser suffisamment, il faudra donc en apporter via l’alimentation.
Toutefois, d’après l’auteur du livre de Julien Venesson (2011) l’apport
glutaminique par voie orale est quasiment détruit et ne parvient jamais aux
muscles, ce qui la rendrait donc inefficace. Seulement depuis peu, sur le
marché, sont apparus des « peptides de glutamine » qui, eux, permettraient
d’être digérés correctement et donc de montrer plus d‘efficacité. Néanmoins, il
est plus intéressants de consommer des BCAA, car ces derniers sont des
précurseurs de la glutamine et augmentent sa production.
La carnitine, terme signifiant
viande, est synthétisée dans le foie et dans les reins à partir de la lysine et
méthionine, deux AA essentiels.
La carnitine n’est, quasiment, présente
que dans les viandes rouges et les produits laitiers. Son but est d’oxyder les
acides gras à longues chaines ce qui permet la fonte des graisses.
Ce complément est essentiellement
conseillé dans les sports d’endurance et à catégories de poids puisqu’elle stimule
l’utilisation des lipides et l’épargne des glucides. Une supplémentation ou
complémentation n’aura aucun bénéfice direct sur la performance.
C’est une protéine naturelle, non
dopante, de l’organisme est absorbée à 100% par l’homme. Lors de l’effort
physique, la contraction des muscles nécessite de l’énergie, cette énergie
s’appelle de l’ATP. Cette dernière est produite grâce à différentes substances
présentes dans le corps, telles que les acides gras, le glucose et la créatine
phosphate. La créatine phosphate est directement utilisable par les fibres
musculaires. Etant donné qu’elle est directement disponible, la quantité
stockée est très limitée et ne permet qu’une contraction de 7 secondes.
L’aliment contenant le plus de
cette protéine n’est autre que la viande rouge. On peut en trouver aussi dans
le poisson, mais en faible quantité.
Selon l’ouvrage de Julien
Venessson (2011), la créatine n’aurait aucun effet sur les reins et un excès ne
serait pas cancérigène. Cependant, ces informations sont démenties dans
l’ouvrage du Dr Stéphane Cascua et Véronique Rousseau(2005). Une
supplémentation de créatine permet d’élever le taux de créatine phosphate
jusqu’à 30%. Ce qui a pour conséquence d’augmenter la capacité à réaliser des
efforts puissants de courte durée, mais également à les répéter en facilitant
le renouvellement de l’ATP.
Pour qu’elle soit efficace, il
faut l’associer à un repos suffisant, à une alimentation équilibrée et à un
entrainement de force seul. La créatine est surtout efficace pour la
musculation, les sprints ou les entrainements fractionnés, type « interval
training ». Les body-builders l’utilisent, car, diluée dans le muscle,
elle retient l’eau et augmente le volume musculaire.
La dose journalière conseillée
est de 3 à 5grammes, à répartir sur la journée en la prenant avec de l’eau lors
d’un repas ou d’une collation pour maximiser la rétention. Prendre de la
créatine par cycle diminue ses bénéfices.
Attention que chez certains
sportifs, elle peut provoquer des crampes musculaires, des nausées et peut être
un facteur de fragilité cardiaque.
B-hydroxy-methylbutyrate (HMB)
Il intervient dans la (re)formation de l’ATP comme le précise Mr Pauquet.
Le MHB permet une récupération plus rapide, favorise la performance pour des
efforts explosifs et permet un gain en force. Ce complément au goût amer, est
conseillé d’être pris avec une autre boisson.
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